Mars, avril, mai 2009 : trois mois d’activités quasi quotidiennes au Cercle. Nous avons commencé par le déménagement au 1er étage du 9 rue du Château-Landon à Paris avec d’énormes difficultés avec les administrations des technologies nouvelles, qui n’ont ni la rapidité ni la flexibilité de leur technique. De front et dans un joli capharnaüm, il a fallu assurer successivement l’Assemblée Générale de notre 25ème anniversaire, le « 36. Jahrestagung » de nos collègues généalogistes allemands du GFW/BSW à Darmstadt et l’A. G. du Comité U.A.I.C.F. des Services Centraux, une communication conjointe avec l’A.H.I.C.F sur « culture des conflits, culture d’entreprise et mémoire collective : les plaques commémoratives dans l’espace professionnel » au 134ème congrès du comité des travaux historiques et scientifiques (C.T.H.S.) à Bordeaux, des sorties dans des cercles amis qui tenaient absolument à notre présence et la préparation du XXème Congrès de la Fédération Française de Généalogie à Champs-sur-Marne sur le thème « des foires de Champagne au cités ouvrières », la mise au point de notre « portail » de données sur les anciens cheminots, la réécriture de l’opuscule sur « les archives définitives concernant le personnel du chemin de fer », la confection des panneaux et l’édition du livret d’accompagnement de notre présentation « du logement ouvrier au logement cheminot ».
Cela fait un peu fouillis, mais ce trimestre s’est terminé en apothéose lors de la séance de clôture du Congrès, puisque nous avons remporté le prix Gaston-SAGOT de la meilleure revue. Ce prix récompense tous les rédacteurs, adhérents ou non de notre cercle, qui contribuent par leur travail à la qualité de Généalogie Rail.
Je comprends la satisfaction de notre ancien président Serge ESNARD qui en 1999, il y a déjà dix ans, avait monté les marches du podium pour le prix Gaston-SAGOT du meilleur stand à Brest. Nous étions aussi dans la course cette année, mais il y avait un peu meilleur que nous : le Dauphiné. Bravo à tous les participants.
Gardons notre énergie, ROUBAIX nous attend en 2011.
Henri DROPSY